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Exporter le New Deal : les normes du travail dans la politique commerciale des États-Unis / Sylvain Zini.

Auteur : Zini, Sylvain auteur
Collaborateur(s):Publication : Québec, Québec : Presses de l'Université du Québec, [2016] Date de l'avis de droit d'auteur : ©2016 ISBN(s) : 9782760545250 (version imprimée) ; 9782760545267 (PDF) Partie du titre : Normes du travail dans la politique commerciale des États-UnisDescription(s) : 1 ressource en ligne (xxxiii, 318 pages) : illustrations.Caractéristiques de fichier numérique : fichier texte PDFRessource(s) en ligne : Cliquez ici pour consulter en ligne Note(s) sur les limites et la consultation : L'accès est limité à la clientèle du Cégep de Drummondville.Résumé : Le présent livre vise à expliquer les raisons de l'implication des gouvernements et des acteurs non-gouvernementaux américains dans la campagne visant à mettre en œuvre des clauses sociales dans les accords commerciaux. La clause sociale telle que défendue par les États-Unis est le fruit d'une tradition intellectuelle, politique et militante fortement ancrée chez eux: le libéralisme réformiste. Un réseau d'acteurs progressistes, la coalition travailleurs--libéraux, a défendu ce projet politique. Durant les années qui ont suivi le New Deal, puis dans les années 1980, cette coalition a usé de son influence pour pousser à inclure des clauses sociales dans l'agenda commercial américain. Ce projet de clause sociale est intimement lié à deux principes à la base de la politique commerciale des États-Unis et du système commercial multilatéral (SCM): la réciprocité et l'équité. Malgré cet effort, les Américains ne sont jamais parvenus à intégrer la clause sociale dans l'agenda du General Agreement on Tariffs and Trade (GATT), puis de l'Organisation mondiale du commerce (OMC). Les États-Unis ont de ce fait été dirigés dans deux voies: le changement de forums et le bilatéralisme, et ce, avec des succès mitigés. Cette campagne a permis de faire progresser les droits des travailleurs dans la hiérarchie des priorités internationales. Toutefois, l'agenda de la clause sociale confronte encore la méfiance des pays en développement. Si la clause sociale a fait des progrès depuis 30 ans, l'agenda des entreprises continue lui aussi à avancer, ce qui fait que l'écart entre les droits de celles-ci et ceux des travailleurs est loin d'avoir été comblé.
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Ce document apparaît dans les listes : Livres documentaires - Hiver 2017
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Livre électronique Bibliothèque numérique http://deslibris-drummondville.proxy.ccsr.qc.ca/IDFR/477464 Disponible en ligne

Présenté à l'origine comme thèse (de doctorat)--Université du Québec à Montréal, 2013.

Comprend des références bibliographiques.

L'accès est limité à la clientèle du Cégep de Drummondville.

Le présent livre vise à expliquer les raisons de l'implication des gouvernements et des acteurs non-gouvernementaux américains dans la campagne visant à mettre en œuvre des clauses sociales dans les accords commerciaux. La clause sociale telle que défendue par les États-Unis est le fruit d'une tradition intellectuelle, politique et militante fortement ancrée chez eux: le libéralisme réformiste. Un réseau d'acteurs progressistes, la coalition travailleurs--libéraux, a défendu ce projet politique. Durant les années qui ont suivi le New Deal, puis dans les années 1980, cette coalition a usé de son influence pour pousser à inclure des clauses sociales dans l'agenda commercial américain. Ce projet de clause sociale est intimement lié à deux principes à la base de la politique commerciale des États-Unis et du système commercial multilatéral (SCM): la réciprocité et l'équité. Malgré cet effort, les Américains ne sont jamais parvenus à intégrer la clause sociale dans l'agenda du General Agreement on Tariffs and Trade (GATT), puis de l'Organisation mondiale du commerce (OMC). Les États-Unis ont de ce fait été dirigés dans deux voies: le changement de forums et le bilatéralisme, et ce, avec des succès mitigés. Cette campagne a permis de faire progresser les droits des travailleurs dans la hiérarchie des priorités internationales. Toutefois, l'agenda de la clause sociale confronte encore la méfiance des pays en développement. Si la clause sociale a fait des progrès depuis 30 ans, l'agenda des entreprises continue lui aussi à avancer, ce qui fait que l'écart entre les droits de celles-ci et ceux des travailleurs est loin d'avoir été comblé.

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Identification de la ressource d'après le contenu en ligne ; titre de la page de titre en PDF (consulté le 21 avril 2017)